Qualité de l'air dans les immeubles (QAI)

 

Fungi

Le personnel du Bureau de la gestion du risque formé en problèmes de qualité de l'air dans les immeubles peut fournir de l'information et superviser la résolution des problèmes. Seul le personnel qualifié est autorisé à faire des analyses et à émettre des recommandations.

Qui faut-il alerter en cas de problème de QAI?

Les lois dont le ministère du Travail de l'Ontario surveille l'application commandent de suivre une procédure déterminée. Si le problème persiste, vous pouvez alerter le niveau de responsabilité supérieur :

  1. Votre chef de service - Il lui incombe d'analyser les problèmes de santé et de sécurité que vous portez à son attention. Après évaluation des besoins, il s'en remettra au SESST si le problème n'est pas de sa compétence.
  2. Si vous vous sentez mal, appelez la directrice adjointe, Santé et mieux-être (poste 1472).
  3. La personne qui représente le personnel au sein du comité Santé et sécurité - Son rôle consiste à aider l'Université à résoudre les problèmes de santé et de sécurité.
  4. Si le recours aux deux niveaux de responsabilité précédents ne donne rien, vous pouvez alerter le Bureau de la gestion du risque. Ses spécialistes de la qualité de l'air feront enquête.
La résolution d'un problème de qualité de l'air dans un immeuble peut être ardue, mais les causes les plus courantes de ce genre de problème en milieu de travail ou chez soi sont bien connues :
  • Odeurs de tabac, de transpiration ou de parfum.
  • Poussière présente dans les tapis, sur les stores, dans les espaces de travail, dans les appareils d'éclairage et sur les piles de papiers.
  • Composés organiques volatils (COV) émis par les produits de nettoyage, les solvants, la peinture fraîche, les matières plastiques neuves, la colle, l'encre et les parfums.
  • Les champignons, les moisissures et les bactéries se développent naturellement mais, en milieu humide, ils peuvent proliférer à l'intérieur des bâtiments et causer des problèmes. Les plantes qu'on arrose, les humidificateurs mal entretenus et les fenêtres sur lesquelles l'humidité se condense constituent pour les micro-organismes des milieux particulièrement propices.
  • Taux de renouvellement d'air - On le mesure par le taux de dioxyde de carbone (CO2), l'un des sous-produits de la respiration. Le CO2 sert d'indicateur du taux de renouvellement d'air dans un bâtiment.
  • Paramètres relevant du niveau de confort - Il est notamment question ici de la température et du taux d'humidité. Dans un milieu de travail donné, chacun réagit différemment à ces paramètres.

Dans la plupart des bâtiments de l'Université, le Service des immeubles contrôle la température, le taux d'humidité et autres paramètres. Le réglage du système de ventilation est automatique. Il est destiné à assurer un niveau de confort acceptable par la plupart.


Évaluation de la qualité de l'air à l'intérieur des bâtiments

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